Il y a un malaise. Le lecteur le ressent. Mais il ne le retrouve pas dans vos mots. Parce que vous l’avez édulcoré. Ou détourné. Ou trop enveloppé. Un malaise mal écrit devient un paragraphe inutile. Il dit tout… sauf ce qui dérange. Le vrai impact vient quand on ose dire ce qui gratte — pas ce qui rassure.
Action : Réécrivez un problème en osant aller au bout de l’inconfort. Sans filtre, ni adoucissant.
Prompt conseillé : « Reformule ce problème pour qu’il exprime un malaise profond, sans chercher à le rendre agréable »