Il n’y a pas pire que de malformuler un problème réel. On rate la cible… à quelques centimètres près. Et le lecteur se dit : “Oui mais non. C’est pas exactement ça.” Et il zappe. Formuler le mal, c’est un art. Ça demande de l’écoute. Et de l’audace. On ne devine pas les mots du lecteur. On les collecte. On les respecte.
Action : Reprenez 3 mots exacts de clients dans leur bouche, et intégrez-les dans vos formulations de problèmes.
Commentaires désactivésPrompt conseillé : « Reformule ce paragraphe avec uniquement des mots exacts utilisés par les clients dans leurs témoignages »